Reconnaissance des acquis
Domaine d'étude, niveaux de scolarité et d'expérience
La reconnaissance des acquis représente un dossier très complexe notamment par le nombre d'interlocuteur, par le manque d'outils d'évaluation, par la multitude de disciplines à évaluer, par la distance géographique et la variété des institutions d'enseignement où l'on doit valider le contenu des cursus, par les coûts liés à l'évaluation des dossiers, par la difficulté et la lenteur à parvenir à des partenariats efficaces entre les différents intervenants impliqués dans la reconnaissance des acquis. Le gouvernement provincial à travers le processus d'équivalences, les ordres professionnels, les différentes institutions d'enseignement et bien sûr les employeurs au moment du processus d'embauche sont concernés par la reconnaissance des acquis.
Le gouvernement provincial, notamment le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles et les ordres professionnels travaillent actuellement à développer différents outils pour faciliter la reconnaissance des acquis. De gros efforts restent encore à être déployés. Cependant, les bases pour différents partenariats commencent à être de plus en plus efficaces ce qui devrait permettre une meilleure concertation dans ce dossier.
D'après l'étude du CAMO-PI (2003), les femmes immigrantes sont globalement aussi scolarisées que les hommes immigrants et nettement plus scolarisées que la moyenne des femmes nées au Canada. Plusieurs femmes immigrantes d'Asie de l'est et du Sud-est asiatique ont fait des études universitaires, pour les arabophones, c'est près de 60%.
Les immigrants sélectionnés à l'étranger peuvent contribuer à consolider la mise en place d'une population active qualifiée. Cependant, de nombreux immigrants éprouvent, malgré leurs compétences et leurs diplômes, des difficultés avec le processus d'intégration au marché du travail.
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